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Maison londonienne du couple Carrière Maison londonienne du couple Carrière

La maison londonienne de Sophie et Eugène Carrière

Maison de naissance à Gournay sur Marne  Maison de naissance à Gournay sur Marne
Mordaunt Street, quartier de Stockwell à Londres Mordaunt Street, quartier de Stockwell à Londres

En 1877 , employé comme illustrateur chez Marcus Ward, Carrière et sa femme Sophie habitèrent au 3 Mordaunt Street, Stockwell, SW, Londres.

Maison natale à Gournay sur Marne Maison natale à Gournay sur Marne

Eugène Carrière naît le 16 janvier 1849 à Gournay sur Marne, dans la maison située à gauche du Café Bourgeois.

 

23 avenue de Segur, Paris 7ème 23 avenue de Segur, Paris 7ème

A côté de l’Ecole militaire, face à la petite rue d’Estrées qui mène à la Place Fontenoy, le peintre et sa famille occupèrent, de 1895 à 1898, un petit hôtel particulier avec 2 ateliers en RDC, à droite de l’entrée et de l’autre côté un large couloir, une loge de gardien. Au 1er étage se situent 4 pièces sur le jardin et 2 grandes sur l’avenue de Ségur

7 rue Ernest à Paris 7 rue Ernest à Paris

L'adresse figure sur le livret de famille d'Eugène et de Sophie, au moment de leur mariage en 1878. Quant à Sophie, future Madame Carrière, elle est domiciliée au 27 de cette même rue.

25 impasse Hélène, Paris 18ème 25 impasse Hélène, Paris 18ème

Actuellement rue Pierre Ginier.

Cette voie privée s’était appelée avant 1891, passage des Moulins puis impasse Hélène.

109 rue du Cherche-Midi à Paris 109 rue du Cherche-Midi à Paris

 L'adresse est attestée au dernier trimestre 1886.

13 rue Mayet, Paris 6ème 13 rue Mayet, Paris 6ème
Rue Borromée, Paris 15ème Rue Borromée, Paris 15ème
2 rue Lacharrière, Paris 11ème 2 rue Lacharrière, Paris 11ème

Situé derrière l’église St Ambroise, c'est le lieu de naissance de Léon, le premier fils, né en 1881.

Cette rue, sur l’ancien abattoir de Ménilmontant, reçut en 1875, le nom du Général Ladroit de La Charrière (1806-1870), tué à la bataille de Champigny.

Rue Ganneron, Paris 18ème Rue Ganneron, Paris 18ème

Domicile attesté en 1894.

La voie contourne le cimetière Montmartre.

5 Place Clichy, Paris 17ème 5 Place Clichy, Paris 17ème

En 1899, entre l’avenue de Clichy et l’avenue Biot, à l’entresol au 2ème étage.

81 rue de l’Abbé Groult Paris 15ème 81 rue de l’Abbé Groult Paris 15ème

D'après son livret militaire,  Carrière est domicilié 81 rue de l’Abbé Groult  dans le 15ème arrondissement de Paris, en juillet 1879. 

 Le peintre Alexandre Séon habite aussi les lieux.

Eugène Carrière en 1905 à Mons (Belgique) Eugène Carrière en 1905 à Mons (Belgique)
Sa tombe au cimetière Montparnasse Sa tombe au cimetière Montparnasse

Buste surplombant sa tombe au cimetière Montparnasse

Médaillon de L-H. Devillez Médaillon de L-H. Devillez

Le médaillon de Louis-Henri Devillez sur la tombe du peintre, au cimetière Montparnasse, représente Léon, le 1er fils des Carrière, mort en bas-âge. C'est le modèle tragique de L'Enfant Malade (musée d'Orsay).

50 boulevard du Montparnasse, Paris 14ème 50 boulevard du Montparnasse, Paris 14ème

C'est son domicile à sa sortie de l’Ecole des Beaux-Arts, pas très loin de l‘ancienne gare Montparnasse. Carrière se rendait à l’Ecole des Beaux-Arts par la rue de Rennes et la rue Bonaparte.

A cette même adresse, habitèrent plus tard  Jean Moréas, André Gill, le graveur L. Flameng.

Rue de la Glacière, Paris 13ème Rue de la Glacière, Paris 13ème

C'est à cette adresse qu'habite le peintre lors de la rencontre avec Sophie Desmousseaux, une jeune modèle dont le père est tanneur au Kremlin-Bicêtre. 

Cet ancien chemin de Gentilly est baptisé « Glacière » en raison des méandres de la Bièvre, qui laissaient en hiver des mares gelées, dont la glace était conservée.

Maison de famille, 4 rue de Richelieu, Paris 1er Maison de famille, 4 rue de Richelieu, Paris 1er

L'adresse est mentionnée sur le certificat de baptême des enfants Carrière, conservé à la paroisse de Gournay. Les parents, Léon Carrière et sa femme Elisabeth, étaient encore domiciliés à Paris.

La formation de la Place du Théâtre Français et de l’avenue de l’Opéra à partir de 1854, ont fait perdre à la rue Richelieu, du côté pair, les n° compris entre la rue St Honoré et la Comédie-Française.